Il faut prendre la route…

Carnets burundais

Elle s’étend entre les collines et les rives du Tanganyika, le long des champs de  caféiers et de grenadilles, ronfle paresseusement sous un soleil plombant, exposant  ses blessures aux roues de cercueils ambulants, s’élève progressivement avant de  piquer du nez et de s’étrangler dans des méandres potentiellement mortels. Une  frénésie l’entoure sans presque discontinuer, seule l’obscurité la calme, encore  que…

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